19.11.2009

Cata2

Pompé dans la rubrique faits divers

ou

la même chose Vu de loin, …

 

Jean-Louis Borloo, le Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de la Mer, a annoncé, hier, que la France allait engager une réforme de l’Organisation maritime internationale (l’OMI) pour quelle devienne une véritable ONU de la mer. Cette déclaration fait suite à une question de la député-maire de Saint-Paul sur les conséquences de la marée noire qui a frappé la côte sud de Madagascar en août dernier à la suite du naufrage du Gulser Ana. Lors de cette séance de questions orales au gouvernement, Jean-Louis Borloo a également déclaré que “les mers et les océans ne peuvent plus rester des zones de non-droit”. Pour mémoire, plus de 600 tonnes d’hydrocarbures et 39 000 tonnes de phosphate brut avaient été déversées dans la mer. Selon les premières constatations effectuées par le WWF, des dizaines de kilomètres de plage ont été souillés. Au moins 20 000 personnes ont été privées de ressources alimentaires et touchées par des problèmes respiratoires et cutanés. Neuf baleines ont été retrouvées mortes. Les scientifiques sont très pessimistes pour l’écosystème de ce qui était un sanctuaire marin

 (source Clicanoo.com du 19/11/09)

 

...Tout peut se récupérer!  

Et ça ce ne veut pas forcément dire la même chose que tout peut se recycler !

 

......Ma réaction mise en ligne chez eux.

il serait temps

depuis le 26 aout on a payé 2€ par jour une population pour débarrasser à main nu les saloperies déversées par le « Gulser Ana » 20 000personnes (recensées comment ?) touchées par des problémes cutanés et respiratoires.9 baleines échouées aujourd’hui juste un petit article dans les faits divers ??? vous faites forts les journalistes Réunionnais...

04.11.2009

Cata

Il y a longtemps que je n’ai donné de nouvelles sur ce blog, car les nouvelles de là bas sont aussi chaotiques et aussi peu fiables que les rumeurs.

Il y a cependant une alerte que je me dois de partager et que j’espère à votre tour vous communiquerez.

Article copié sur http://www.lexpressmada.com/display.php?p=display&id=...

 

Faux-Cap
Vingt mille personnes affectées
Les répercussions du naufrage du « Gulser Ana », continuent. Le WWF parle de 20 000 personnes affectées et de neuf baleines mortes.
 
Le village de Faux-Cap n'est pas encore sorti du désastre écologique. Après des semaines de silence sur le sujet, l'échouage du bateau turc « Gulser Ana » le 26 août, est de nouveau pointé du doigt.
« Le WWF est très préoccupé par les impacts négatifs causés par cet incident à Faux-Cap. Outre les menaces sur l'écosystème et sur la biodiversité, la population en subit aussi les effets néfastes, par la perte de ses moyens de subsistance », explique Olivier Harifidy Ralison, coordinateur du programme Marin du WWF à Madagascar et dans l'océan indien occidental.
Catastrophe écologique
Après une étude sur place réalisée par huit scientifiques du WWF, le rapport sur les impacts écologiques et humains est accablant. Les scientifiques avancent que 20 000 sur les 40 000 habitants sont affectés par les conséquences du naufrage. Ils sont restés sans travail pendant trois mois, suite à l'interdiction de la pêche. Plus grave, la population locale souffre de problèmes respiratoires et de maladies diarrhéiques et cutanées.
« Comme les humains, les baleines souffrent de problèmes respiratoires, en raison de l'odeur insupportable. Le fuel et les lubrifiants sont très nuisibles à ces espèces », avance Yvette Razafindrakoto, spécialiste des mammifères marins de l'ONG WCS. Pour étayer ses dires, elle cite le cas des neuf baleines échouées dans la région pour le seul mois de septembre, contre trois au plus chaque année. Ainsi, les scientifiques ont noté la quasi-disparition de certaines espèces marines, suite à l'absorption de métaux lourds en quantité élevée.
Le experts concluent leur rapport en signalant les effets néfastes sur la chaîne alimentaire dans la région de Faux-Cap : « Les impacts de cette catastrophe écologique sur la population et sur tout l'écosystème côtier et marin ne pourront être effacés qu'après quelques années. » Cette étude du WWF doit interpeller le ministère de l'Environnement qui, lui aussi, a dépêché sur place une équipe pluridisciplinaire pour évaluer la situation.
 
Fanja Saholiarisoa
Date : 30-10-2009

08.03.2009

communiquez

En vue des événements, du manque d’information volontaire de la part de certains

l’Internet est une source vive qu’il est difficile de couper

les radios se ferment, se font censurer, brouiller, dévaster

l’information ne circule presque plus

ouvrons grands nos yeux et nos oreilles

http://www.sobika.com/